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Le génotype est l'ensemble ou une partie donnée de l'information génétique (composition génétique) d'un individu. Le génotype d'un individu est donc la composition allélique de tous les gènes de cet individu. La définition de génotype sert également lorsque l'on considère la composition allélique d'un individu pour un nombre restreint de gènes d'intérêt. Par exemple, s'il existe deux formes du gène X : l'allèle Xa et l'allèle Xb, alors le génotype d'un individu pour le gène X peut être soit homozygote (Xa/Xa ou Xb/Xb), soit hétérozygote (Xa/Xb). L'homme possède deux copies de chaque gène, donc potentiellement, 2 allèles différents au maximum (sauf en cas de maladie, comme dans les cas de trisomie 21, dans lesquels on trouve trois chromosomes à la 21e paire, donc trois copies pour un même gène).

Le génotype est l’information portée par le génome d’un organisme small thermos flask, contenu dans chaque cellule sous forme d’acide désoxyribonucléique (ADN). Porté par les chromosomes, il est localisé à l’intérieur du noyau chez les eucaryotes et dans le cytoplasme chez les procaryotes. Dans la molécule d'ADN, c'est la séquence des nucléotides qui constitue l'information génétique.

Chez l'homme, on estime que le nombre de gènes est compris entre 25 000 et 30 000. Il existe pour une majorité de ces gènes plusieurs allèles dans la population. S'il existe trois génotypes différents possibles pour un gène existant sous deux formes alléliques, il est facile d'imaginer le nombre faramineux de génotypes possibles pour un individu. C'est pour cela que l'on dit que nous sommes tous différents : il est hautement improbable que deux individus aient, au hasard, hérité des mêmes allèles pour tous leurs gènes. Les vrais jumeaux font exception à cette règle, ils sont issus de la même cellule œuf (zygote), et donc de même composition allélique.

Génotype et phénotype sont des termes inventés par William Bateson au début du XXe siècle. C'est le même Bateson qui proposa en 1905 le terme « génétique » pour désigner la science de l'hérédité et de la variation.

Le génotype détermine les caractères d’un individu, constituant le phénotype, et se transmet des parents à leurs descendants.

Le phénotype est l'ensemble des caractères observables d'un individu, à toutes les échelles : macroscopique (la couleur des yeux), cellulaire (la concentration sanguine en hématies) et moléculaire (l'activité d'une enzyme). L'expression du génotype produit (en partie) le phénotype. Autrement dit, la composition allélique de chaque individu pour chaque gène va produire un phénotype particulier à chaque fois. Par exemple, la couleur de la peau peut varier suivant la composition allélique des individus pour les gènes impliqués dans la voie de biosynthèse de la mélanine (échelle moléculaire), le pigment qui colore la peau (échelle macroscopique). Les personnes de couleur noire possèdent des allèles codant des enzymes très actives pour la production de la mélanine, contrairement aux personnes de couleur blanche. Le génotype n'est pourtant pas seul responsable du phénotype : l'environnement y tient également une part non négligeable. Cette observation triviale peut être illustrée ainsi : À génotype égal (vrais jumeaux) si un enfant passe ses journées au soleil, en plein été par exemple, il bronzera (produira plus de mélanine), alors que son jumeau, qui préfère jouer à l'ombre, restera blanc best thermos water bottle. Le phénotype (couleur de la peau) sera donc différent à génotype égal.

La relation génotype-phénotype, malgré son apparente simplicité et l'extraordinaire essor qui en a résulté pour la science génétique, demeure un problème central de la biologie contemporaine. En effet, connaître le phénotype total (c'est-à-dire l'ensemble des phénotypes ou « phénome ») d'un individu demanderait de l'observer avec tous les outils d'analyse possibles et dans toutes les circonstances et environnements externes et internes possibles. Outre cette difficulté pratique de définir exhaustivement la relation génotype-phénotype il en est une autre plus fondamentale : les 25000 (environ) gènes humains ne suffisent certainement pas aux innombrables caractères phénotypiques d'un individu humain et c'est pourquoi le génotype produit seulement en partie le phénotype. L'autre partie peut résider en dehors des "gènes" classiques, par exemple dans des régions intergéniques exprimant des ARN (petits ARN non codants (ARNnc)) ou, alternativement, ne pas être génétique (non inscrite dans l'ADN) mais épigénétique (par exemple dépendante de l'état de la chromatine).

Waddington qui mit le terme épigénétique à l'honneur disait de manière visionnaire dès 1939 : « the appearance of a particular organ [is] the product of the genotype and the epigenotype, reacting with the external environment ».

Chaque individu produit dans ses gonades des gamètes mâles ou femelles qui, en fusionnant, produisent un zygote/une cellule œuf, voué à donner un nouvel individu. La production de chaque gamète passe par deux divisions cellulaires successives originales, regroupées sous le nom de méiose. Lors de cette méiose, chaque parent réduit la quantité d'information génétique qu'il va donner à chaque gamète: on passe d'une cellule diploïde (deux copies de chaque gène, donc potentiellement deux allèles différents) à des cellules haploïdes (une seule copie de chaque gène, donc un seul allèle). Un gamète ne contient donc qu'une copie de chaque gène de l'individu parent. Un parent transmet donc tous ses gènes shaver reviews, mais pas toutes ses allèles (seulement un sur deux dans le cas d'un gène hétérozygote). Lors de la formation de la cellule œuf par fusion du gamète mâle et du gamète femelle, on restaure une cellule diploïde, avec deux copies de chaque gènes, mais à la composition allélique remaniée, qui n'est ni celle du père, ni celle de la mère, mais un mélange des deux. Par exemple, si pour le gène X le père était homozygote Xa/Xa, et la mère homozygote Xb/Xb, alors l'enfant sera hétérozygote Xa/Xb, car chaque parent aura donné une version (un allèle) du gène X. Le génotype d'un enfant est donc le résultat du mélange d'une partie du génotype du père et de la mère.

L'existence de plusieurs allèles d'un même gène est le fruit de mutations. Un gène code un produit (ARN ou protéine) qui a une fonction dans l'organisme. La séquence de ce gène n'est pas contrainte pour toutes les bases qui la composent, aussi certaines mutations dites "silencieuses" peuvent survenir sans provoquer d'altérations du fonctionnement du produit de ce gène. L'allèle ainsi créé (il est bien différent de l'allèle duquel il dérive, c'est donc un nouvel allèle) se propage dans la population par un mécanisme nommé dérive génétique. Parfois cette mutation rend le produit du gène plus efficace, ce qui confère un avantage sélectif à l'organisme qui porte cet allèle. S'il est avantagé par rapport aux autres membres de la population, il aura tendance à survivre plus longtemps, et donc à transmettre plus ses gènes : il y a donc sélection positive de cet allèle, et il se propage dans la population plus rapidement que par dérive génétique. Et en dernier lieu, cette mutation peut être délétère pour le fonctionnement du produit du gène, et est généralement contre-sélectionnée si son effet s'exprime, et nuit à l'organisme. En revanche, si cette mutation inactive l'allèle, le second allèle fonctionnel peut suffire à conserver un phénotype normal. Cette mutation est appelée récessive, car elle n'a pas d'incidence sur le phénotype à l'état hétérozygote. Elle peut donc se propager par dérive génétique. Cependant, quand deux individus porteurs de cet allèle délétère se reproduisent, ils peuvent tous les deux donner l'allèle muté (1 chance sur 4), ce qui provoquera un phénotype malade chez l'enfant.

Souvent, pour la caractérisation d'une maladie, on recherche quelle part y prend l'environnement, et la génétique. Certaines maladies sont uniquement liées à l'environnement (varicelle), et d'autres entièrement au génotype (maladie de Huntington). D'autres maladies sont dépendantes des deux composantes à des degrés divers (récemment il a été découvert une cause génétique à l'autisme). Il existe plusieurs méthodes pour déterminer si une maladie est d'origine génétique: on étudie des pedigres, pour essayer de mettre en évidence une agrégation familiale de la maladie, signe de la transmission de l'allèle morbide au sein de la famille. Si la fréquence d'apparition de la maladie est plus élevé dans la famille que dans la population générale, ceci traduit une cause génétique. Lorsqu'on soupçonne fortement la maladie d'avoir une origine génétique, on essaye de localiser le gène responsable (étude de liaison avec des marqueurs génétiques : microsatellites ou SNP). Une fois le gène isolé et caractérisé, on peut étudier l'allèle délétère. La détection du génotype d'un individu, lors d'un diagnostic prénatal par exemple, permet d'estimer la probabilité qu'un individu développe une maladie, et de mettre en place précocement un traitement approprié.

Chez les plantes, qui ne disposent pas de système immunitaire à base d'anticorps comme les humains, plusieurs génotypes différents peuvent « cohabiter » sans problème pour former un même individu. C'est pourquoi on peut greffer des plantes sans souci, alors qu'une lutte médicamenteuse continue est impérative pour assurer le maintien d'une greffe humaine et empêcher le rejet.

Ainsi, chez les plantes, il est courant que des mutations de bourgeons ou des infections virales modifient une partie du patrimoine génétique. Ce phénomène a été et est toujours à l'origine de sélection de cultivars très intéressants : poire Williams rouge par exemple ou espèces panachées (souvent d'origine virale).

Lors de la transgenèse, l'organisme receveur est capable d'exploiter l'information génétique détenue par le transgène (gène transféré). En effet, cet organisme va exprimer le caractère contrôlé par ce transgène : l'information génétique est inscrite dans l'ADN de ce transgène selon un mode universel.

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Efim Isaakovich Zelmanov (russisk: Ефи́м Исаа́кович Зе́льманов; født 7. september 1955 i Khabarovsk) er en russiske matematiker, der er kendt for sine kombinatoriske problemer inden for nonassociativ algebra og gruppeteori, der inkluderer hans løsning af Burnside's begrænsede problem. Han modtog Fieldsmedaljen ved den Internationale kongres for matematikere i Zürich i 1994.

Zelmanov blev født ind i en jødisk familie i Khabarovsk i Sovjetunionen (nu i Rusland). Han begyndte på Novosibirsk Statsuniversitet i 1972 i en alder af 17 år. Han fik en sin ph.d.grad på Sankt Petersborgs Statsuniversitet i 1985]]. Han havde en stilling på universitet i Novosobirsk frem til 1987 best thermos water bottle, hvor han forlod Sovjetunionen.

I 1990 flyttede han til USA, hvor han blev professor på University of Wisconsin–Madison. Han arbejdede på University of Chicago i 1994 og 1995, og flyttede herefter til Yale University. I 1996 æresprofessor på Korea Institute for Advanced Study og året efter blev han æresdoktor på Fernuniversität in Hagen i Tyskland Runner Waist Pack. I 2002 fik han job som professor på University of California, San Diego what tenderises meat.

Zelmanov blev valgt som medlem af U.S. National Academy of Sciences i 2001, i en alder af 47 år, hvilket gjorde ham til det yngste medlem af matematikdelen af akademiet.

Han er også medlem af American Academy of Arts and Sciences (1996) og "foreign member" af Korean Academy of Science and Engineering og af Spanish Royal Academy of Sciences. I 2012 blev han fellow i American Mathematical Society waterproof sacks.

Zelmanov har givet forelæsninger ved International Congress of Mathematicians i Warszawa (1983), Kyoto (1990) og Zürich (1994).

Zelmanovs tidlige arbejde handlede om Jordan algebra i uendelig dmensioner. Han påviste at Glennie's identitet i i særlige tilfælde genererer alle identiteter der holder. Han påviste herefter at Engel identitet for Liealgebra indebærer nulpotens i de tilfælde med uendelige dimensioner.

Пётр Владимирович Голохвастов (24 августа (5 сентября)  thermos vacuum insulated water bottle;1803—14 (26) января 1887) — тайный советник; директор Демидовского лицея и Гатчинского Николаевского сиротского института; цензор; тайный советник (1887).

Дворянского происхождения, отец — рыбинский полицмейстер Владимир Петрович Голохвастов (06.03.1769—14.12.1819).

Обучался в Институте Корпуса инженеров путей сообщения (1817—1822). В 1822 году был назначен на службу в третий округ путей сообщения в окрестностях Москвы best thermos water bottle; в 1828 году уволился со службы по домашним обстоятельствам.

В 1839—1848 годах был директором Демидовского лицея и училищ Ярославской губернии. В 1842 году подал записку о необходимости преобразования лицея, многие его предложения были приняты и вошли в устав 1845 года. По болезни в 1848 году вышел в отставку.

В 1854—1860 годах — директор Гатчинского Николаевского сиротского института. Затем в отставке. С 14 октября 1863 по 1 декабря 1872 был цензором Петербургского цензурного комитета.

Похоронен на кладбище Новодевичьего монастыря в Санкт-Петербурге sock distributors usa.

Жена — княжна Александра Владимировна Львова (1809—1870) (дочь князя В. С. Львова[уточнить]). В семье родилось 6 детей, в том числе — сын Владимир (1833—1905) и дочь Екатерина (1838—1903), фрейлина двора custom football t shirts, гофмейстерина великой княгини Екатерины Михайловны, с 1887 года кавалерственная дама Орден Св. Екатерины (малого креста).